Quelques statistiques
Les conséquences d'un mauvais diagnostic
Il n’existe actuellement aucun test ou outil biologique pour aider à établir le diagnostic pour des personnes souffrant de schizophrénie, de troubles bipolaires ou de dépression majeure.
Les diagnostics reposent essentiellement sur l’observation et l’identification clinique de symptômes ainsi que sur la capacité du patient à répondre adéquatement aux questions posées par le médecin.
Les symptômes ne sont pas toujours totalement présents en début de maladie, et s’entrecroisent entre les différentes affections psychiatriques.
Le degré de difficulté pour parvenir à un diagnostic plus précoce et précis est très élevé.
- Instabilité diagnostique et incertitude médicale
- Patients en détresse, familles découragées
- Absentéisme et présentéisme en milieu de travail
- Jusqu’à 70% des troubles bipolaires ne sont pas diagnostiqués
- Les abus de substance et le suicide peuvent éventuellement être les conséquences d'un mauvais diagnostic ou d'un diagnostic tardif
- Services communautaires à bout de souffle
« 90% des suicides sont liés à des troubles de santé mentale.
Aucune diminution des suicides n’a été observée au cours des 50 dernières années. »
Thomas R. Insel, neuroscientifique et psychiatre, Directeur NIMH, 2002-2015
La proposition diaMentis et les bénéfices anticipés
La stabilisation du patient dans les cinq premières années est étroitement associée à un meilleur pronostic à long terme.
diaMentis développe:
- Un test non-invasif
- Une méthode d’analyse fiable
- Accessible partout au monde et peu coûteux
- Facile à déployer
- Des résultats rapides via une analyse centralisée
Aider les cliniciens à faire un diagnostic plus rapide et plus précis
Conduire à un meilleur choix de traitements et psychothérapie
Obtenir une meilleure acceptation de la maladie par le patient et permettre un meilleur suivi des traitements
Diminuer les rechutes et les échecs de réintégration professionnelle
Assurer une meilleure équité d’accès aux soins : les régions à ressources psychiatriques limitées accèdent au même niveau diagnostique que les grands centres
Réduire la durée et le nombre d’hospitalisations
Désengorger les urgences et réduire les listes d’attente : les patients requièrent moins d’évaluations répétitives et de visites inutiles
Faciliter le retour au travail plus rapide (réduction des primes d’invalidité et de la pression familiale)
Réduire le nombre et de la durée des invalidités : sécurisation du capital humain et réduction massive des coûts de prestations d’invalidité
=
Meilleurs résultats pour le patient, la famille, les cliniciens, le système de santé et la société.
De nombreuses études démontrent du point de vue clinique et économique l’importance d’un diagnostic rapide et précis plus tôt dans le processus d’évolution de la maladie, afin d’en limiter la sévérité.
La stabilisation du patient dans les cinq premières années est étroitement associée à un meilleur pronostic à long terme.
Le McKinsey Health Institute indique que chaque dollar investi dans le déploiement d’interventions en santé mentale pourrait générer un retour économique de 5 à 6 dollars.